Il pleuvait quand la porte de mon bureau a été frappée. Je déjeunais et regardais la télévision. Mon
assistant Céline est venu avec une dame qui pleurait. Elle était une femme blonde, la trentaine et elle nettoyait
ses larmes avec un peu de tissu. Je lui ai dit de s'asseoir sur la chaise, je
lui ai donné un verre d’eau alors que Céline expliquait la situation.
« Monsieur Deschamps,
c’est madame Lisbeth Monet. Son mari a été perdu pendant trois jours. »
« Madame Monet,
Pourriez-vous me dire ce qui s’est passé, s’il
vous plait? Avez-vous informe la police? »
Elle m’a regardé en colère.
« Polices? … ils ne sont
rien mais interrogatives paresseux. Ils posent des questions
tout le temps mais ils n’agissent pas »
Céline est intervenue.
« Ils le cherchaient
pendant deux jours mais ils ne pouvaient pas le trouver encore »
Madame Monet a parlé pendant
qu’elle nettoyait son nez.
« Paul… ils ne me
quitterait jamais. Il…Il m’adore. Il n’a aucune raison
de me quitter. Les polices ne font rien. Ils ont cherché partout dans ma maison
et ils ont appelé tous les hôpitaux de la ville
et c’est tout. Ils pensent qu’il m’a laissé parce que tout l’argent dans son
compte bancaire avait été retirée avant qu’il a
disparu. Je ne peux pas comprendre. Paul… Il… Il me dit tout. Nous ne cachons
pas quelque chose de l’autre. Je sais… je sais que quelqu’un a fait quelque
chose à lui. Oh mon cher Paul… Dites-moi monsieur Deschamps, pouvez-vous le
trouver ? »
Quand j’ai commencé ce travail,
je promettais aux gens que je vais trouver leurs
épouses, enfants, maris, maitresses de leurs maris mais l’expérience de dix ans
m’enseigné que ne promettre jamais. Je déteste
que les gens me regardent avec déception.
« Madame Monet, Je suis un
détective privé. J’ai trouvé beaucoup de gens
avant mais dans ce genre de cas, il est très difficile de promettre. Cependant,
je vous promets que je ferai de mon mieux. »
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